Chambre hôtel Mercure - Axe Majeur
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Chambre hôtel Mercure - Axe Majeur

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©Julien Roman : Mercure Cergy-Pontoise

Taxe de séjour :

 calcul, déclaration et paiement pour les hébergeurs


Taxe de séjour : comment la calculer et la déclarer ?

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Découvrez comment calculer, collecter et déclarer la taxe de séjour. Guide complet pour les propriétaires de meublés de tourisme, chambres d’hôtes, hôtels et hébergements touristiques.

Qu'est-ce que la taxe de séjour ?

La taxe de séjour est un impôt local acquitté par les personnes séjournant dans un hébergement touristique. Elle est collectée par les professionnels et les particuliers proposant une location touristique puis reversée à la collectivité compétente.

Cette taxe contribue notamment au financement :

→ des offices de tourisme ;
→ des actions de promotion de la destination ;
→ du développement de l’attractivité touristique locale.

Quels hébergements sont concernés ?

La taxe de séjour s’applique à la plupart des hébergements touristiques :
Les meublés de tourisme : Appartements, maisons ou villas proposés en location saisonnière.
Les chambres d’hôtes : Locations chez l’habitant avec prestations d’accueil.
Les hôtels et résidences de tourisme : Établissements professionnels recevant une clientèle de passage.
Les campings et hébergements de plein air : Terrains de camping, aires de camping-cars ou villages vacances.
Les autres hébergements touristiques : Gîtes, auberges, ports de plaisance et autres structures d’accueil touristique.

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Comment calculer la taxe de séjour ?

Le calcul dépend généralement de plusieurs critères :

→ la catégorie ou le classement de l’hébergement ;
→ le nombre de nuitées ;
→ le nombre de personnes hébergées ;
→ le tarif voté par la collectivité.

Exemple de calcul
Pour un hébergement appliquant une taxe de séjour de 1,50 € par personne et par nuit :

2 voyageurs × 3 nuits × 1,50 € = 9 € de taxe de séjour

Chaque collectivité fixe ses propres tarifs dans le cadre réglementaire en vigueur.

  Quels sont les risques en cas de non-déclaration ?

L’absence de déclaration ou un retard de paiement peut entraîner :

→ des pénalités ;
→ des régularisations ;
→ des contrôles administratifs.
→ Il est donc recommandé de tenir un registre précis des réservations et des nuitées.